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Ragheb Alama salue la libération de Ahed Tamim, la militante palestienne qui a giflé des soldats israéliens

29 juillet 2018 - 21h00 - Musique

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Accusé par une partie de ses fans libanais de "normalisation avec l’Etat d’Israël" pour être l’égérie de la marque d’horlogerie "Hublot", Ragheb Alama affiche clairement son soutien à la cause palestienne en saluant la libération de la militante Ahed Tamim.

Cette dernière a été libérée par les autorités israéliennes après avoir passé huit mois derrière les barreaux pour avoir giflé des soldats israéliens appuyés sur un muret, dans la cour de sa maison à Nabi Saleh, un village du territoire palestinien occupé par Israël.

Sur son compte "Instagram", Ragheb a salué "cette libération" et "le courage" de la jeune femme, histoire de mettre fin à la polémique née avec sa collaboration avec Hublot, une entreprise suisse de montres de luxe, qui a "célébré le soixante-dixième anniversaire de la création de l’Etat d’Israël", en lançant deux modèles, l’un était marqué de symboles hébreux et l’autre d’une étoile de David.

Cette entreprise a été fondée en 1980 par Carlo Crocco et basée à Nyon dans le canton de Vaud en Suisse.

Pionnière dans l’utilisation du caoutchouc pour créer ses bracelets, elle se caractérise par sa conception de montres basées sur ce que la société appelle « l’art de la fusion ». Hublot a été racheté le 24 avril 2008 par le leader mondial du luxe LVMH.

Si Ragheb Alama n’a pas pris la peine de répondre à cette accusation, son frère, qui est aussi son manager, a rappelé que Hublot est une société suisse, et non « israélienne ».

Il affirme par ailleurs que l’artiste a "boycotté" les produits israéliens en soutien aux palestiniens.

Arabika24.com