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Ragheb Alama et Assi Al Hillani accusent le gouvernement libanais de corruption (photo)

18 septembre 2018 - 10h00 - Musique

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Assi Al Hillani Assi Al Hillani et Ragheb Alama Ragheb Alama ont fait parler en ce début de semaine non pas pour leurs projets, qui sont pourtant très nombreux, mais à cause d’une série de messages publiés sur les réseaux sociaux, où le gouvernement libanais en prend pour son grade.

Si le coach de "The Voice", le télé-crochet de MBC, n’y est pas allé de main morte, allant jusqu’à traiter implicitement les politiciens de son pays "de corrompus" et "de vendus", Ragheb Alama Ragheb Alama n’en dit pas moins, mais contrairement à son compatriote, il use de l’ironie.

Ragheb Alama Ragheb Alama ne prenait pas de grand lorsqu’il s’était attaqué aux organisateurs du festival Mawazine au Maroc.

"Il y a de grandes entreprises qui traitent avec eux, et j’ai refusé de collaborer avec eux à ce moment-là", a-t-il lancé, avec une accusation de boycott en filigrane.

Assala Nasri Assala Nasri avait lancé une accusation similaire au début de l’été.

Et s’elle aime se produire au Maroc, la chanteuse d’origine syrienne regrettait que son projet soit contrarié par des directeurs de festivals trop "gourmands".

Si la jolie brune refuse de trop déballer, on ne pouvait pas en dire autant de son ex mari, le réalisateur américano-palestinien, Tarek Al Eryan, qui ne se privait pas de "balancer".

Le réalisateur affirmait qu’Assala Nasri Assala Nasri , est absente du festival pour la quatrième année consécutive au festival Mawazine, Rythme du Monde, pour avoir tout simplement refusé de payer des "dessous de table", à une "personne influente au sein de la direction de cet événement culturelle dont la dernière édition avait été contrariée par un appel au boycott.

Arabika24.com